Don’t worry, be happiness managed

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Le bien-être en entreprise prend de plus en plus d’importance : il passe par une bonne entente avec ses collègues, des locaux agréables, la possibilité de faire une pause régénératrice sans culpabiliser et de se sentir compris par le management. Le métier de ‘Happiness Manager’ assume cette dernière responsabilité en concrétisant le souci d’assurer le bonheur au travail.

Qui que quoi dont où

Mais qu’est-ce donc qu’un ‘manager du bonheur’ ? L’intitulé semble farfelu et peut même inspirer la méfiance : serait-ce là une nouvelle méthode pour pousser les salariés à des pics de productivité inatteignables en leur faisant croire que « c’est pour leur bien » ? Au contraire ! Le fait de créer un poste dédié au bonheur salarial permet de l’incarner : plutôt qu’une notion abstraite ou un idéal éloigné, il s’agit bien là de confier une mission essentielle à une personne en chair et en os qui y sera totalement dédiée.

L’existence d’une telle fonction permet bien sûr de mieux dialoguer avec les salariés, de garantir la responsabilité de l’entreprise et de ne pas faire passer le bonheur au travail au dernier plan. Le ‘happiness manager’ peut sonder les besoins d’une entreprise, recueillir les propositions des employés et y apporter des solutions adaptées.

Et concrètement ?

Le rôle de ‘happiness manager’ est une nécessité dans une structure de l’entreprise qui ne cesse d’évoluer : alors que les start-ups se multiplient et que les freelanceurs pullulent, le ‘manager du bonheur’ permet de prendre en compte les intérêts de chacun et d’unir les différents postes, malgré leurs différences, autour d’une même dimension humaine.

Il porte la vision d’une entreprise valorisante, à l’écoute, et qui est consciente que le bien-être salarial va de pair avec la productivité et la prospérité. Cela se traduit par l’organisation d’événements dédiés, d’activités ludiques internes ou externes à l’entreprise, de journées bien-être, de surprises originales, de moments sportifs, de ressourcement…

Répandre le bonheur

Alors, pourquoi toutes les entreprises n’ont-elles pas déjà leur ‘manager du bonheur’ ? Une recherche sur LinkedIn montre une vingtaine d’occurrences en France, un chiffre bien éloigné des résultats américains. Diffuser la responsabilité du bonheur salarial à de multiples fonctions reste la norme, même si cela pose le problème évident de l’efficacité quand il devient un objectif parmi d’autres.

En fait, comme pour la micro-sieste, les avantages d’un tel poste sont démontrés : reste désormais à le faire entrer dans les mentalités et dans les pratiques.

Alors, ne tardons plus : le bonheur est à la porte de l’entreprise !


Nos Nap références:

http://www.lexpress.fr/emploi/les-managers-du-bonheur-arrivent-dans-les-entreprises_1849046.html

https://start.lesechos.fr/rejoindre-une-entreprise/temoignages/comment-je-suis-devenue-chief-happiness-officer-3386.php

http://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2016/06/13/09008-20160613ARTFIG00062-ces-salaries-dont-le-metier-est-de-vous-rendre-heureux.php

http://www.e-marketing.fr/Thematique/ressources-1077/communaute-10150/Breves/est-Chief-Happiness-Officer-306305.htm#xOp9Gl4Ge24rKE9B.97

Et si vous embauchiez un Happiness Manager ?

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